Restructuration chez BASF : la Belgique n’est pas concernée (Mise à jour)

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Le géant allemand de la chimie BASF a annoncé la suppression future de 6000 emplois d’ici 2021. Quelque 3200 personnes travaillent sur le site d’Anvers mais la restructuration n’aura pas d’impact négatif en Belgique.

Le groupe chimique allemand BASF souhaite supprimer 6000 emplois en son sein d’ici 2021, a annoncé jeudi sa direction. Au niveau mondial, l’entreprise emploie 122.000 personnes.

Premiers changements début 2020

Dans un communiqué, BASF indique que la réduction d’emplois sera liée à « une simplification de l’organisation, des gains d’efficacité au niveau de l’administration, des services et des divisions opérationnelles ». La structure centrale sera également rationalisée. En fonction de ses futurs taux de croissance, le groupe prévoit toutefois de nouvelles embauches dans les secteurs de la production ou de la digitalisation.

C’est principalement au siège central du groupe en Allemagne que des postes de travail vont disparaître : ressources humaines, communication, informatique, finance, etc.

Plus d’autonomie pour Anvers

Le site d’Anvers n’est pas concerné par les suppressions d’emplois, indique Fanny Heyndrickx, la porte-parole de BASF Belgique. « Nous allons même gagner en autonomie avec cette réorganisation au sein du groupe », dit-elle. Le site anversois continue même à recruter, ajoute la porte-parole.

Avec la restructuration annoncée jeudi, le groupe espère réaliser une économie de 300 millions d’euros, qui s’inscrira dans un programme visant à dégager 2 milliards d’euros d’économies annuelles dès 2021, a précisé l’entreprise.

Les premiers changements prendront effet le 1er janvier 2020.

L’an dernier, son concurrent Bayer avait déjà annoncé vouloir se séparer de 12.000 personnes à travers le monde.

I.L.

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